Vannerie de papier coréen

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© Centre culturel coréen

Le papier coréen est une institution. D’une remarquable résistance, il s’adapte à toutes les circonstances: il sert de support à la gaze transparente des bannières bouddhiques du XVIIIe siècle, permet la réalisation d’objets dans les trois dimensions ou sert simplement à la confection de livres. Les différents types de papier laissent plus ou moins visibles les particules végétales et les copeaux de bois, au point de créer un véritable tableau d’une abstraction à la fois raffinée et sauvage.

Le Centre culturel coréen organise un cours de vannerie de papier coréen. L’artiste Kim Sang-lan partage avec ses auditeurs la richesse de cette tradition du papier. Tressé, tissé à plat et en trois dimensions, particulièrement doublé pour obtenir une finition invisible, le but de cet atelier n’est pas de recopier la forme traditionnelle coréenne. L’objectif est que chacun puisse créer des formes, en trois dimensions, à partir d’une nouvelle matière, selon ses goûts et en toute liberté.

Cette pratique requiert néanmoins une infinie rigueur et une extrême patience. Bon courage!

NDLR: ce texte utilise des extraits de l’article «Hanji, le papier coréen – un art de vivre et une philosophie», de Pierre Cambon. (W.O.)

 

Infos pratiques

 

20, rue la Boétie (Centre Culturel Coréen à Paris) 75008 Paris
01 47 20 84 15 – 01 47 20 83 86
Site internet